Futur projet du GLD sur l’urbanisation au Kenya, en Tanzanie, et en Zambie.

Futur projet du GLD sur l’urbanisation au Kenya, en Tanzanie, et en Zambie.

En Septembre 2016, le GLD a remporté une subvention de 9,1 millions SEK (approx. 1,1 million USD) pour la recherche de l’urbanisation dans l’Afrique Subsaharienne. Le projet s’étendra de 2017 à 2021. Vous pouvez en lire plus sur la décision du Conseil Suédois de la Recherche, Formas, sur leur site internet. Foto par Alicia Nijdam.

Résumé

Le développement urbain rapide et non planifié crée des défis de gouvernance considérables, sur tout en Afrique Subsaharienne, qui s’urbanise à des rythmes plus élevés que toute autre région du monde. L’expansion urbaine non planifiée ou gérée de manière inadéquate mène à la pollution et à la détérioration de l’environnement, ainsi qu’aux modes de production et de consommation insoutenables. En autre, faute de l’infrastructure nécessaire et de la mise en œuvre des mesures pour le partage équitable des avantages de la vie urbaine, l’urbanisation non planifiée engendre des déséquilibres au sein des zones urbaines, moins égales que celles rurales ; par conséquent, des centaines de millions de personnes pauvres du milieu urbain vivent dans des conditions de vie inférieures à la normale (UN 2015). Au fur et à mesure que les citoyens des pays africains déménagent en ville, la gouvernance des régions urbaines devient donc un défi clé. Cependant, nos connaissances sur la gouvernance face à l’urbanisation sont tout à fait insuffisantes, ce qui rend leur étude encore plus imminent. GLD se propose d’explorer les questions de gouvernance dans les villes majeures de trois pays à faible revenu et en urbanisation rapide : le Kenya, la Tanzanie, et la Zambie. Nous arguons que la variation dans la gouvernance et dans les résultats clefs de développement n’est pas entraînée seulement par les institutions gouvernementales officielles, mais aussi par des institutions sociales. Nous évaluons le rôle des institutions sociales à travers l’étude du Kenya, de la Tanzanie, et de la Zambie, en employant une approche "multi-méthodes" qui nous permet d’interroger la façon dont les règles et les normes déterminantes des relations ethniques et de genre influencent la gouvernance. Nous examinons aussi l’impact des institutions politiques et sociales sur la qualité de la gouvernance et de la fourniture des services, ainsi que sur les disparités au sein des structures traditionnelles de classe, de genre, et de situation géographique. L’étude de ces relations se fera à partir d’un cadre conceptuel plus vaste, développé à travers plusieurs méthodes, y compris des groupes de discussion, des sondages assistés par l’ordinateur avec des expérimentations intégrées, des études de cas approfondies, ainsi qu’à travers l’Indice de la Performance de la Gouvernance Locale (LGPI), qui est un instrument unique et multidimensionnel, basé sur le sondage et axé sur l’évaluation de la gouvernance locale et du développement, en fournissant des données comparées au niveau sous-national.

Pour plus des informations consultez notre site à partir de 2017.

Le Conseil de la Recherche, Formas.